Les Poppies

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Les arbres 

Album "Poppys, Album 2" (1972)

Il n'y aura bientôt plus d'arbres

plus d'arbres

on va tous tous les couper

il faut aller très loin pour en trouver 

qui ne soient pas malades

il n'y aura bientôt plus d'arbres

ce n'est pas drôle

ce n'est pas gai

on ne peut déjà plus beaucoup respirer

on étouffe, c'est grave

 

on les remplacera les arbres

par de grandes fleurs en acier 

plantées sur des trottoirs en marbre

dans des villes en papier mâché

papier mâché

c'est triste, triste, triste

 

et les oiseaux du voisinage

où feront-ils demain leurs nids ?

dans les pares chocs des voitures

c'est la vie qui tourne une page

on ne peut pas remplacer les arbres

les amoureux vous le diront

et les vielles gens dans l'espoir

vous les privez de compagnons, de compagnons

c'est triste, triste, triste

 

Il n'y aura bientôt plus d'arbres

plus d'arbres

on va tous tous les couper

il faut aller très loin pour en trouver 

qui ne soient pas malades

il n'y aura bientôt plus d'arbres 

et quand viendra ce triste jour

il n'y aura plus de vie, plus d'amour, plus d'amour

 

Il faut une fleur pour faire le monde 

Album : "single 1974" "Les années Barclay" (cd2003)

Pour faire une maison, il faut du bois,
Et pour trouver ce bois, il faut un arbre,
Pour faire cet arbre il a fallu qu'on sème,
Sème une graine, vivante et belle,
Pour faire la graine il a fallu que pousse,
La fleur si douce, la fleur si douce,
Il a fallu une fleur pour faire le monde.

Pour faire naître une fleur, il faut une graine,
Pour faire une graine, il faut un arbre,
Un arbre qui vient prendre ses racines,
Sur la colline, verte et tranquille,
Un arbre qui a porté sur ses branches,
La fleur si blanche, la fleur si blanche,
Il faut toujours une fleur pour faire le monde.

Beautiful planète 

Album : "ne nous prenez pas le soleil" (1973)

La mouette et l’albatros s’étaient posés sans se douter,
Que sur le sable, la vague noire les attendait pour refermer leurs ailes,
En les couvrant de sa nuit, un son humble,
Et c’est ainsi :

Que sont mort des milliers d’oiseaux, de poissons dans la mer,
Dans les lacs et les rivières.
Que pour avoir été mal aimé, les fleurs se sont fanées.

Le génie cache la lune, les étoiles et le soleil.
Dans un nuage, mais des enfants voulant continuer à vivre heureux,
Sous le ciel bleu qu’ils ont aimé, se mettent ensemble,
A lui chanter:

Ne nous prenez pas le soleil, laissez-nous les oiseaux,
Les poissons, les fleurs des champs.
Rendez-nous la mer et les plages d’or que vous avez connus.

Ne nous prenez pas le soleil, laissez-nous les oiseaux,
Les poissons, les fleurs des champs.
Rendez-nous la mer et les plages d'or que vous avez connus.

 

 

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